Ma pharmacie pour partir à l’aventure.

 

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Alors tu viens, on s’arrache? Si cette phrase annonciatrice du top départ fleure bon l’aventure, on va pas jouer les rabat-joie, mais une dernière vérification s’impose. Et pas des moindres. Manquerait plus que notre équipée sauvage s’arrête aux portes d’un monde encore inconnu, et qu’on prépare pourtant depuis des mois. C’est qu’il est vaste, ce monde, la nature magnifique, mais parfois hostile, et il ne faudrait pas qu’un petit pépin se transforme en grosse galère. Alarmiste? Prévoyant. Nous ne partirons donc pas sans pharmacie et justement, on s’en est préparé une. On vous dit ce qu’on a mis dedans!

L’équipement de base.

On est tous plus ou moins sensibles aux piqûres de moustiques, et plus ou moins sujets aux attaques nocturnes (et diurnes m’en parle pas). Je suis l’écran protecteur de mon aventurière, à mes dépens j’entends, et souvent des nuées de ces bestioles s’activent ardemment sur mon corps pour se rassasier. J’assombris volontairement le tableau, mais sortez simplement des villes pour en juger. C’est ça l’aventure! J’exagère? Peut-être, n’empêche qu’on est là pour parcourir les grands espaces, la jungle des tropiques, la forêt boréale où les maringouins, mouches noires et autres brûlots nous guettent comme au Canada, et tout là-bas, on sera pas mécontent de notre répulsif qui fait le travail (peau et vêtement tant qu’à faire), croyez-moi sur parole. Testé et approuvé dans la jungle de Chiang Dao en Thaïlande.

Au cas où une bestiole traîne dans le duvet, jure que tu n’y as pas pensé, hop, un petit croc dans le mollet. Marche aussi avec un répulsif à moustique appliqué un peu tardivement.

Quand on est blanc comme un cul faut pas s’attendre à des miracles. Au XVIIIe siècle, comme aux siècles précédents, les critères de beauté sont un teint pâle, ça t’en fait une belle de jambe. Après tout est question de choix: veux-tu ressembler à cette bonne vieille écrevisse après t’être endormi(e) sur ta serviette, ou pas? Moi je n’aime pas lézarder, mais il suffit de mettre le nez dehors pour qu’il se mette à peler, sauf quand je me protège. Fais-en de même.

Clairement la Biafine c’est quand on a un peu merdé. Souvent sur les zones propices à l’oubli, genre les oreilles ou les dessus de pieds quand on est en tongs. Tu les as?

Il est tellement facile de se faire une petite entaille. Et pour qu’un petit bobo ne se transforme pas en vilaine gangrène, un peu de désinfectant, on nettoie la plaie et roule ma poule.

Hey doucement papillon! Tu vas me faire le plaisir de recouvrir tout ça proprement, sinon à quoi ça sert?

Il s’agit de strapper un poignet douloureux notamment, mais pas seulement. On pourrait penser faire ici un peu de zèle, mais n’oubliez pas qu’une telle bande ne prend pas de place, et qu’on est très heureux de tomber dessus quand on en a besoin. Mieux vaut prévenir que guérir, toi-même tu sais.

  • Anti diarrhéiques et déconstipant.

Choper la courante est un peu la hantise du voyageur, et l’inverse n’est pas non plus de nature à faire rêver. Vous prendrez soin de faire un passage dans votre pharmacie de quartier avant de tailler la route pour l’aventure. Ces produits-là sont indispensables partout où que vous alliez.

  • Pastille pour la gorge, Collyre en cas d’assèchement de l’œil.

On le met pour se faire la pharmacie idéale. N’empêche, se retrouver à Klangya Saladan Pharmacy de Koh Lanta pour s’acheter une boîte de Strepsils ça ne s’invente pas. On aurait dû rédiger ce billet avant de partir.

  • Antibiotiques à spectre large.

On a tous entendu la rengaine « les antibiotiques c’est pas automatique, » sauf qu’un coup d’amoxicilline quand t’as chopé une angine bien sévère et que tu es loin de tout et que tu ne comprends pas forcément la langue, honnêtement, ça peut te changer la vie. La préserver ou la sauver par exemple. Consultez un médecin, mais sachez que, globalement, lors de grands voyages ça se fait bien d’en avoir avec soi.

  • Paracétamol, ibuprofène.

Faut-il les présenter?

Avec le bout incliné, c’est parfait pour les tiques, porteuses de tout un tas de saloperies. Si vous allez un peu en dehors de sentiers battus, vous devrez en avoir une.

Sait-on jamais…

Ça marche pour bien des choses, et c’est très efficace. Le rouge surtout.

Pour les aventuriers.

Si vous partez en trek notamment ce genre d’équipement peut être sinon utile, au moins rassurant. On préfère avoir une trousse de premiers soins au cas où, et ne jamais avoir à s’en servir. Les distances peuvent être longues lorsque vous êtes dans la nature, un kit complet peut faire la différence en cas de coup dur. Pas besoin d’avoir chacun sa trousse, une pour plusieurs personnes suffit, sauf à enchaîner les pépins.

Fonctionne avec les serpents, mais aussi avec les piqûres de guêpes et autres bestioles volantes.

Le top en rando, trek et autres. Le top aussi dans les pays où l’eau n’est pas potable généralement, on en a fait l’expérience en Asie.

Conseil: ne pas s’encombrer.

Délestez-vous de tous les emballages superflus, et accrochez les notices avec des élastiques sur les produits auxquels ils sont destinés. Prenez également de petits flacons plutôt que les grosses bouteilles lors de l’achat de vos différents produits et globalement, privilégiez donc les formats plus petits.

NB: les liens produits sont affiliés.

Crédits photo: Alexas_Fotos.

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